A huit mois de l’événement, les conditions minimales pour que se tienne la conférence sont réunies. Par Jean-Philippe Ceppi
Le projet un peu fou d’accueillir à Genève, du 22 au 25 avril 2010, des centaines de journalistes d’investigation du monde entier est né d’un petit groupe de passionnés qui ont eu l’occasion de vivre les conférences de Toronto (2006) et Lillehammer (2008). Mais cela, évidemment, ne suffit pas. Dès la genèse du projet, un noyau dur de partenaires institutionnels a accepté de monter sur le bateau, nous permettant de présenter une candidature solide. Notre préoccupation de départ a été d’associer à notre projet, de préférence, des partenaires des médias, des ONG ou des entités gouvernementales afin d’éviter les risques de compromis sur le contenu du programme. Au premier rang de ces soutiens, on compte la Direction du développement et de la coopération (DDC), qui vient de confirmer son appui très généreux. Il s’agira essentiellement de permettre, grâce à ce gros coup de pouce, d’inviter des journalistes de pays émergents. Aux côtés de la DDC, le département des Affaires étrangères (DFAE) de Micheline Calmy Rey nous offre la gratuité du Centre international des conférences. Et puis, il faut saluer l’engagement sans retenue et très généreux également de la Télévision suisse romande et du groupe Ringier, qui mettront à la fois des prestations industrielles coûteuses à notre disposition, mais également des bourses et, surtout, des forces vives pour l’organisation. La Formation continue des journalistes, à Lausanne, est également à nos côtés, puisqu’elle offrira des bourses conséquentes et la possibilité pour les journalistes suisses d’accéder à moindre frais à la conférence. Savoir que ces solides appuis sont à nos côtés nous pousse à aller de l’avant avec confiance.
EDITO de la partie. Enfin, nous savons également que nous pouvons compter sur les soutiens de la Ville et du Canton de Genève, de la Fondation pour Genève, du groupe Tamedia et d’Edipresse. Impressum et EDITO, le journal que vous tenez entre les mains, seront également de la partie. Les partenaires privés, qui ne lient leur soutien à aucune condition, sont bien sûr aussi les bienvenus! D’ores et déjà, nous sommes en mesure de dire que les conditions minimales pour que se tienne la Conférence sont réunies, à un peu moins d’une année de cet événement. Notre budget approche les 800 000 francs, d’autres promesses devraient se concrétiser et nous prospectons encore pour boucler cet objectif ambitieux.
© EDITO 2009
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